Comment soigner de façon pratique et économique le cancer et dautres maladies, sans mutilations ni remèdes, sans effets collatéraux et sans sortir de chez soi.

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Le secret a été bien gardé pendant des siècles. Aujourd’hui, même si des milliers de personnes dans le monde en profitent, la plupart des gens n’en ont pas entendu parler.

Il s’agit  du plus formidable moyen mis à notre disposition par la nature pour soigner et guérir – même les maux les plus terribles dont nous puissions souffrir. Déjà des civilisations anciennes, comme la Grèce antique ou la Chine, en avaient pressenti les effets. Elles l’utilisaient pour certaines applications curatives, comme remède contre l’ulcère d’estomac, ou les problèmes intestinaux. Mais il a fallu attendre des recherches toutes récentes et le zèle du père Romano Zago pour donner à ce remède « miracle » toute sa valeur.

C’est véritablement surprenant. En lisant les comptes rendus de cas médicaux, on a peine à y croire : pourtant, cas après cas, d’après l’auteur, les preuves se sont accumulées au fil des années. J’ai pu moi-même le vérifier. Voici quelques-unes des applications dont je peux témoigner personnellement :

  • Aigreur ou acidité d’estomac
  • Rhumatismes
  • Constipation
  • paludisme
  • Sinusite
  • Pied d’athlète
  • Rhumes
  • Acné
  • indigestions
  • cancer…

Le secret de la recette :

Tout d’abord, je tiens à préciser que l’idéal serait de posséder des plantes d’aloès arborescens ou d’aloès Vera chez soi pour des raisons que je vous donnerais tout à l’heure. Ces plantes devront être âgées d’au moins 4 ans pour un résultat optimal.  Les plantes de moins de 2 ans ne sont pas recommandées car pas assez riche en principe actif…

Je vous propose de demander à votre fournisseur d’aloès Vera l’une de ses plantes les plus matures et fraichement déterrée avec toutes ses racines pour une transplantation chez vous. Si vous vivez en France, voici l’adresse d’un fournisseur de feuilles fraiches d’aloès arborescens : L’ILE AUX PLANTES, Route de Cholet – chemin de la Halbaudière. BP : 43 –  49 120 CHEMILLE – France. Tel : 02 41 30 21 93.

Le matin donc AVANT le lever du soleil ou le soir APRÈS son coucher (ces tranches horaires doivent être obligatoirement respectées ; je vous dirais pourquoi.) cueillir 4 feuilles d’aloès Vera, les laver et enlever les épines. Passer au mixeur en ajoutant 1 kilo de miel et 30 à 40 ml – l’équivalent d’une petite tasse de café- d’eau-de-vie (le cognac ou le citron pourrait bien aller à la place). Prendre deux cuillerées deux fois par jour pendant dix jours, puis suspendre le traitement pendant une semaine et continuer au même rythme jusqu’à guérison.

Toutefois pour mettre toutes les chances de votre coté, vous devez OBLIGATOIREMENT respecter à la lettre les sept recommandations ci-dessous :

  • Cueillir les feuilles quand il fait noir.
  • Après cinq jours de pluie.
  • Préparer la recette dans l’obscurité.
  • Exécuter les préparatifs aussitôt après la récolte.
  • Prendre le mélange dans l’obscurité.
  • Conserver le mélange au réfrigérateur dans une bouteille sombre de préférence de couleur verte ou marron clair.
  • Ne pas prendre à jeun mais de préférence avant ou entre les repas.

Attention : la raison pour laquelle on doit éviter la lumière solaire ou artificielle réside dans le faite que l’aloès contient une substance qui réagit au cancer et qui, au contact de la lumière solaire ou artificielle, perd automatiquement ses effets.

Vous n’êtes en aucun cas obligés de suspendre ou de renoncer aux traitements proposés par le médecin quant au cancer d’autant plus que cette recette naturelle atténue de manière très significative les effets secondaires ( chute de cheveux, amaigrissement…) de la radiothérapie/chimiothérapie en protégeant les cellules saines…

De plus, n’arrêtez JAMAIS le traitement sans la confirmation de guérison complète par votre médecin et cela, même si vous vous sentez en très en forme. Sinon les rechutes seront incroyablement agressives… et fatales !

Le père Zago Romano, auteur de l’ouvrage intitulé Du cancer on peut guérir atteste qu’en plus d’être très efficace contre le cancer, elle possède les applications curatives suivantes :

  • Fistule dans la gencive
  • Tonique capillaire, anti pelliculaire
  • Brûlures aux rayons X
  • Anti tétanique
  • Eczémas
  • Hémorroïdes
  • Anémie… la liste est longue, très longue !

Ne dites pas non, dites peut- être…

Si vous êtes sceptique, sachez que l’étais moi-même au début. Jusqu’à ce que je décide de prendre un flacon de cette préparation. Et que j’en donne à ceux qui en avaient besoin juste pour m’en convaincre de sa puissance. Alors j’ai eu des expériences extraordinaires si bien qu’aujourd’hui je considère cette recette comme une potion magique. Je pèse mes mots.

Si vous êtes intéressés par l’ouvrage fascinant du Père Romano Zago
« Du cancer on peut guérir » voici, pour ceux qui habitent en France, une liste de points de vente ou vous pourrez vous procurer cet ouvrage:
  • Etoile Notre Dame (53104)
  • Editions Resiac (53150)
  • Edition Saint Jean (Mr GUERING) (19220)
  • Vivre Naturel (22450)
  • Abbaye De Tamie (73200)
  • L’île aux plantes (31704)
  • Librairie Siloe Bellefontaine (49122)

A votre santé  !

David KAMDEM.

 

 

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Je fais toutes les nuits le même rêve. Je suis un oiseau blanc, tout blanc, tout auréolé des couleurs de l’espérance. Je plane, les ailes grandes ouvertes tel un aigle et me laisse emporter par les courants vers de nouvelles contrées. Et à mon réveil, la fraîcheur matinale m’apporte le parfum embaumé des villes lointaines et le bruit sourd des débarcadères.

Je veux partir.

Cela fait des mois, que je lutte contre ce sentiment. Ces idées noires qui me saturent l’esprit. Partir au loin, jusqu’au bout de l’horizon, au bout du monde. Partir. Pour me retrouver, revivre. Pour maman qui est tombé dans profonde dépression depuis une dizaine d’année, usée par les multiples procédures, fatiguée de mendier son salaire. Je lui prends tous les jours dans mes bras et lui dit qu’elle doit être forte, qu’elle peut rebondir, faire autre chose. Oui, oui, David, me dit-elle,  je ne suis pas forte. Peut-être que les autres le sont. Le bon Dieu m’a crée toute petite, faible. Je ne peux pas… Et elle pleure. Je pleure aussi. Tout le monde pense qu’elle est possédée par un esprit malin, qu’elle est devenue inconsciente, paresseuse. Mais je sais qu’elle est malade. Très malade. Je dois lui supplier pour qu’elle s’alimente normalement, qu’elle prenne ses médicaments. Des antidépresseurs.

Je veux partir.

Pour ma petite sœur qui me regarde depuis sa huitième année comme un grand-frère, un père. Qui attend de moi que je lui tienne la main au quotidien. Tout comme Dieu le fait pour moi. Je prends souvent sa tête dans mes deux mains, la serre contre moi et lui dit : « Tu ne seras pas comme Séverine, notre ainée. Elle est devenue une prostituée et s’en fout de tout le monde… toi tu es différente, tu dois être différente, oui, tu le seras. » Elle rit. Parce qu’elle ne voit pas mes larmes qui coulent à l’intérieur. Parce qu’elle ne sait pas.

Je vois à travers ses yeux ces sourires qui lui viennent du fond du cœur comme une source jaillissante. Et prie en secret que cet émerveillement lui reste toute la vie. Car en vérité, je ne sais plus sourire, de ce sourire qui dévoile l’emportement du cœur. Peut-être qu’après tout je suis comme maman… La dernière fois que je me suis rendu à l’hôpital, les médecins m’ont dit qu’il fallait absolument que je me détende. Trop de stress. Vous êtes pourtant très jeune, qu’est-ce qui vous tracasse ? Un chagrin d’amour ? Qu’est-ce qui vous tracasse ?

Aujourd’hui, ça fait plus d’un an que je pratique quotidiennement le yoga.  Que je chéris ces heures quotidiennes consacrées à la méditation, assis sur le tapis, le dos bien droit. Ainsi, je découvre chaque jour, au cœur de mon imagination, cette île où je peux me recueillir, fredonner de belles mélodies, celles du silence. Même si après il faut revenir, descendre les pieds sur terre, et accepter. D’avoir été un adolescent adulte sans avoir été aussi fort que je l’aurais pu être. D’être dans une situation qui ne me convient pas. Accepter et sourire à la vie.

Parce que plus profonde est la blessure laissée par le chagrin, d’autant elle pourra contenir de joie.

Parce qu’il y a une étoile derrière chaque douleur, un secret, une surprise, un rêve éveillé.

Parce que je fais toute les nuits le même rêve, celui d’être la personne véritable qui se cache derrière mes peurs, ma fragilité, mon impuissance.

Parce que je rêve d’être moi-même.